Bonjour,
Le livre l’Alter Entreprise est en vente depuis le 19 mars dans les librairies et sur le site de Dunod. Pour ceux qui veulent découvrir une partie du contenu, je les invite à lire l’introduction dans la page “le livre”.
Pour les autres, je leur propose un petit extrait d’un article récent sur le thème de l’Investissement Utile….
A très bientôt,
Yannick
Extrait d’un article du Monde
Yannick Roudaut
Désormais tournée aussi bien vers les questions morales, environnementales, sociales et de gouvernance d’entreprise, la gestion ISR offre un éventail d’investissement très large. Certains fonds privilégient les énergies renouvelables, d’autres les conditions de travail, tandis que certains privilégient la protection des espèces animales comme le Living Planet Fund lancé par les banques UBS et Sarasin & Cie, en collaboration avec l’organisation non gouvernementale WWF. Malgré cette diversité de l’offre, la diffusion des fonds ISR et des placements solidaires est encore très limitée auprès du public. Serait-ce un problème de performance financière ? « Les dernières études académiques et les travaux menés par les groupes de travail des Nations Unies (UNEPFI) ont apporté une réponse claire. Il n’y a pas de sous performance due à l’approche ISR. C’est la qualité des gérants qui fait la différence » répond Gaetan Heninckx. « Chez Meeschaert, nous prenons le pari que le respect de ces critères extra-financiers est un gage de performance dans la durée » ajoute Laurence Loubières. Malgré les idées reçues, ISR n’est pas synonyme de mauvaise performance, de même que l’épargne solidaire n’est pas un investissement à fonds perdus : « il est vrai que les investisseurs qui s’orientent vers l’épargne solidaire sont avant tout préoccupés par l’utilité sociale de leur placement, mais ils sont aussi en attente d’une rentabilité correcte. Il ne s’agit pas d’un don. On ne perd pas d’argent avec les placements solidaires ! » martèle François de Witt, président de Finansol, le collectif regroupant les acteurs de l’épargne solidaire.